Un article de La Voix Du Nord du 28 Août 2009 à télécharger : cliquer ICI.
Un article de Nord Eclair du 18 mai 2009, suite à notre Assemblée Génerale du 16 mai.

Un avis de recherche...

Un autre article de LA VOIX DU NORD DU 7 mars 2009.
Simia - Enfants d'Ukraine
transmet le virus de la solidarité

Simia - Enfants d'Ukraine a changé de tête, mais pas de visage. André Cloet a été élu président de l'association tourquennoise. Il succède à Philippe Descamps qui poursuit son action au sein des militants. Des bénévoles soudés qui cherchent de nouvelles familles pour accueillir des enfants d'Ukraine l'été prochain et ainsi renforcer leurs défenses immunitaires.
PAR ANNE COURTEL metro@lavoixdunord.fr
André Cloet ne veut pas qu'on parle de lui. Pourtant, il a récemment pris la présidence de Simia - Enfants d'Ukraine... en toute discrétion. « L'ancien président est très occupé par son activité professionnelle, il souhaitait passer la main. » André Cloet, tout juste retraité, est presque désigné d'office après douze ans de bons et loyaux services. Car dans l'album de photos de famille, des petites têtes se cachent parmi ses six enfants. « Un jour, nous avons rencontré Roselyne Balduyck (aujourd'hui trésorière de l'association) avec une petite fille. Elle nous a expliqué qu'elle l'accueillait pendant les vacances. L'enfant venait d'Ukraine et souffrait de pathologies dues à Tchernobyl.
» Christine et André Cloet réfléchissent et discutent avec leur progéniture. « Le choix d'accueillir un enfant est une décision de famille. Il fallait que nos enfants soient d'accord. Et puis ce fut des petits d'Ukraine comme cela aurait pu être du Mali. C'est le hasard... » L'idée solidaire séduit les plus jeunes. Les portes de la maison s'ouvrent l'été suivant à Katia. Les enfants Cloet grandissent avec cette visite estivale.
L'association change de nom en 2005 et de président, mais les Cloet poursuivent leur accueil. « Parce que c'est formidable et que ces enfants ont besoin de nous. » Katia a aujourd'hui 24 ans et est professeur de français en Ukraine. « Lorsqu'ils arrivent, ces enfants ne parlent pas du tout français mais, immédiatement, ils nous comprennent. Au bout de quelques semaines, ils se parlent même en français entre jeunes d'Ukraine. »
L'entraide et la débrouille
Cette année, la famille tourquennoise attend Alina, qui viendra pour la cinquième fois. « Pour nous, c'est aider les enfants qui n'ont pas eu la chance des nôtres. Quand on va là-bas, on se rend compte qu'ils manquent de tout. » Alors, tout est source d'émerveillement pour ces enfants, « au caractère bien trempé », s'amusent les bénévoles de l'association.
De leur côté, c'est l'entraide et la débrouille. « On s'échange des vêtements en fonction des âges. On dépanne s'il y a un problème. C'est un travail d'équipe », insiste le président. Les petits Ukrainiens vont à l'école, sont inscrits aux centres de loisirs... jusqu'à la grande fête fin août qui réunit familles et enfants. « Après, ils repartent. Bien sûr, c'est un moment difficile car on s'attache à eux. Mais on vit avec l'espoir qu'ils reviennent l'an prochain ! » Et puis André Cloet ne le cache pas : c'est un virus qui se transmet, entre amis ou dans la famille. « Notre fille accueille elle aussi une petite fille. Parce que vous savez, ces enfants nous apportent tant de choses ! » •
Article de presse du 22 mai 2008 Nord Eclair
Quand les Kiwanis rencontrent Simia
Samedi, l'association Simia enfants d'Ukraine a reçu le soutien des Kiwanis de Mouvaux, venus leur remettre un chèque. Début juin, Simia accueillera, comme chaque été, des enfants biélorusses et Ukrainiens
Digne héritière de l'association Soleil pour les enfants victimes de Tchernobyl, Simia œuvre dans un but sanitaire essentiel pour ces enfants victimes d'un métal issu de l'explosion de la centrale, inconnu à l'état naturel, le césium 137. Il provoque des cancers de la thyroïde et s'attaque au défenses immunitaires et aux tissus musculaires, d'où une crainte à plus ou moins brève échéance de maladies cardio-vasculaire. Ce métal s'introduit dans le corps par la poussière et la nourriture, et s'élimine naturellement sur une période de 30 jours pour les enfants et entre 150 et 200 pour les adultes, à condition d'évoluer durant cette période dans un environnement sain et d'avoir un régime alimentaire riche en potassium.
Ce dont les ukrainiens et Biélorusses, contaminés sur une surface de 100 000 km2 (l'équivalent de 8 fois le Nord-Pas-De-Calais), ne disposent pas.
Simia travaille donc en relation avec l'administration ukrainienne pour faire venir des enfants victimes de cette infection, non contagieuse (et c'est important !), en France pour un séjour d'un à trois mois. Comptant aujourd'hui plus de 250 membres l'association est fière de pouvoir accueillir un grand nombre d'enfants chaque année, 233 l'année dernière, et ainsi les sauver de la contamination du césium. « Ce n'est pas un séjour de confort ni de vacances, il en vas réellement de la vie des enfants biélorusses et ukrainiens », insiste Philippe Descamps, Président de Simia depuis 3 ans. Malgré toute sa bonne volonté, l'association rencontre souvent la barrière du financement, et compte sur les dons d'autres associations ou organismes.
C'est ici que le club des Kiwanis de Mouvaux, dirigé cette année par Régis Vanalderwerelt, intervient. Opérationnels en 1992, les Kiwanis ont pour devise de servir les enfants de par le monde. Et ont réussi à réunir et redistribuer pas moins de 200 000 euros depuis la création.
Le club est donc entré en contact avec Simia, et leur a fiat part de leur volonté de les aider dans leur lutte. Ainsi c'est avec une grande fierté, que Pierre Coppe, membre actif des Kiwanis est venu remettre un chèque de 1 000 euros à l'association, afin de permettre à encore plus d'enfants de venir passer un séjour vital en France.
D'ailleurs, les familles membres de simia sont en pleine préparation en vue de l'arrivée de plus d'une centaine d'enfants les 1et 2 juin pour une durée de 3 mois. Simia mène une action humanitaire importante et vitale, qui doit se prolonger dans les années à venir et encourage tous les volontaires, soucieux du devenir de ces jeunes ukrainiens, à les rejoindre dans leur lutte.
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